À l’heure où les Bruxellois·es doivent faire des choix budgétaires difficiles, leurs représentants se doivent d’être à la hauteur, non seulement dans leurs décisions, mais aussi dans leur comportement et leur rémunération. Pour LIB·RES, il est urgent de mettre fin aux privilèges injustifiés et de restaurer la confiance dans l’action publique.
Le Parlement bruxellois fait face à un paradoxe : alors que ses finances sont déficitaires, ses membres bénéficient de conditions bien plus favorables que leurs homologues d’autres niveaux de pouvoir. À titre d’exemple, un député bruxellois est rémunéré 5 % de plus qu’un député fédéral ou flamand, sans justification transparente. De plus, les fonctions spéciales pullulent : 49 pour 89 députés, générant un surcoût considérable, notamment via des mécanismes qui avantagent structurellement la minorité flamande.
👉 lib.res refuse de cautionner ce système.
Nous proposons une réforme radicale, éthique et courageuse :
- Réduction immédiate de 5 % des rémunérations parlementaires.
- Suppression des forfaits de représentation fiscalement immunisés.
- Fin des rémunérations pour les fonctions dérivées (vice-présidents, secrétaires, chefs de groupe, etc.), sauf si leur utilité réelle est démontrée.
- Interdiction du cumul de rémunérations entre assemblées.
- Limitation des autres mandats politiques à un jeton de présence plafonné.
- Fin du statut de groupe politique pour les partis néerlandophones n’ayant qu’un seul élu.
Mais cette réforme va plus loin. Nous voulons aussi :
- Une diminution du nombre de députés bruxellois à 60.
- La suppression des structures redondantes comme la COCOF, la VGC et la COCOM.
- Un gouvernement composé de 5 ministres maximum, avec un seul membre néerlandophone.
- Un financement régional plus juste, via un partage de l’impôt fondé sur le lieu de travail.
🎯 L’exemplarité ne se décrète pas : elle se démontre. Nous voulons un Parlement plus modeste, plus efficace, et enfin à l’écoute des citoyens.
