La rentrée scolaire 2026 n’est pas une rentrée comme les autres.
Depuis plusieurs mois, avec lib.res, nous alertons sur les conséquences des réformes décidées par le Gouvernement de la Fédération Wallonie-Bruxelles : nouvelles contraintes organisationnelles, modification de la charge de certains enseignants, incertitudes statutaires, pression accrue sur les directions et bouleversements dans l’organisation des établissements.
Aujourd’hui, ces mesures ne sont plus seulement des articles dans un décret. Elles sont entrées dans les écoles.
Et depuis la rentrée, les témoignages commencent à nous parvenir : enseignants confrontés à des horaires plus complexes, directions qui doivent réorganiser leurs équipes, éducateurs et personnels scolaires sous pression, inquiétudes quant aux conséquences pour les élèves.
Face à cette réalité, je refuse que le débat se résume à un échange de chiffres entre un cabinet ministériel et l’opposition.
La réalité des réformes doit aussi être évaluée par le terrain
C’est pourquoi nous lançons Libérons la parole, une plateforme destinée à recueillir directement les témoignages de celles et ceux qui font vivre l’école au quotidien.
Enseignants, directions, éducateurs et autres professionnels de l’enseignement peuvent désormais nous faire part de leur expérience et nous expliquer concrètement ce qui a changé depuis la rentrée.
Charge de travail, perte d’heures, organisation des horaires, difficultés de recrutement, impact sur les équipes ou sur les élèves : nous voulons documenter la réalité telle qu’elle est vécue dans les établissements.
L’objectif n’est pas d’orienter les réponses ni de chercher uniquement ce qui ne fonctionne pas. Il est de disposer de données et de témoignages suffisamment nombreux pour objectiver les conséquences concrètes des décisions prises.
Écouter. Objectiver. Agir.
Alors que le Gouvernement tarde à disposer d’une évaluation complète des effets de ses réformes, nous voulons faire remonter la réalité du terrain jusqu’au Parlement.
Les témoignages recueillis permettront d’identifier les difficultés récurrentes, mais aussi les situations qui fonctionnent, et d’interpeller le Gouvernement sur la base d’éléments concrets.
Une politique de l’enseignement ne peut pas se construire uniquement depuis les cabinets ministériels. Elle doit aussi partir de celles et ceux qui la vivent et la mettent en œuvre chaque jour.
Vous êtes enseignant, directeur, éducateur ou professionnel de l’école ?
Libérez la parole. Racontez-nous votre rentrée 2026.
👉 Rendez-vous sur liberonslaparole.be
